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Naufrages

Auteur

Emmanuel Roblès | Slawomir Mrozek

Acteurs

Mélanie Zwicky
Sinué Garcia
Jean-Pierre Passerat
Caroline Monod

Mise en scène

Jean-Pierre Passerat
Où ?

Aux Halles des la Fonderie

Quand ?
Du 7 novembre 2006
au 26 novembre 2006
Du mardi au samedi à 20h et les dimanches à 18h

Le spectacle Naufrages se joue en deux tableaux. (durée environ 1h20 interprété par quatre comédiens)
Le premier tableau d’une trentaine de minutes se déroule sur une île déserte où se trouve des guichets d’adminsitration. (Trois personnages principaux joués par trois comédiens et quatre personnages interprétés par un seul comédien)
Après un intermède musical, le deuxièm e tableau d’environ cinquante minutes se situe sur la coque renversée d’un bateau. (Trois personnages principaux joués par trois comédiens et deux personnages interprétés par un seul comédien)
L’idée de ce spectacle est de réunir deux textes soit: « Île déser- te » d’Emmanuel Roblès et « En pleine mer » de Slawomir Mrozek.
L’un comme l’autre traite de l’absurde et nous met face à des r é- alités:
Pour « Île déserte » l’administration et pour « En pleine mer » la dé- mocratie directe et le compromis (très suisse).
L’administration devient toujours plus restrictive, compliquée et contraignante, même sur une Île déserte. S’échapper de ce car- can devient mission impossible.
« Île déserte » est aussi un exemple de la solitude devant l’intransi- geance d’une administration. Qui n’a jamais été complètement démuni, isolé devant un guichet et face à un employé zélé et ta- tillon?
Notre détresse dans ces moments peut nous pousser vers des dé- cisions irraisonnées.
Décision irraisonnée que de s’embarquer sur un bateau en pleine mer sans en connaître le fonctionnement.
« En pleine mer » nous amène dans l’irraisonnable. Devoir prendre des décisions sans plus personne pour vous indiquer la marche à suivre, le bon chemin.
Il faut se décider, même si la décision doit être douloureuse et nui- re à son propre intérêt. Mais la majorité est certaine d’avoir fait le bon choix. La majorité donne-t-elle toujours la voie du bon choix? Ou bien n’est-elle qu’un prétexte pour mettre en œuvre ses op- tions pour son propre destin?
Cela ne s’appelle-t-il pas de l’égoïsme?
L’absurde nous amène vers ce qui nous fait croire que tout cela n’est pas la réalité.
Au spectateur de juger!

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